En tant que profession libérale que nous sommes, nous vivons tous de notre art, chacun exerçant sa propre discipline.

A ce titre, la contrepartie du fruit de notre travail est taxée dans différentes catégories :

  • Bénéfices non commerciaux (BNC) pour les praticiens exerçant à titre individuel ou en SCP ;
  • Rémunération de gérance et/ou dividende pour ceux exerçant en société SELARL.

Ces modalités d’imposition entraînent une double taxation :

  • A l’impôt sur le revenu, selon le barème progressif, qui peut atteindre 45% en tranche marginale
  • Aux cotisations sociales Urssaf et Carcdsf, dont le taux moyen est de 41%.

Je vous laisse faire le calcul : avec un taux moyen d’imposition à l’impôt sur le revenu de 20%, auquel j’ajoute 41% de charges sociales sur mes revenus du travail, j’atteins un total de 61%.

Deux stratégies se dessinent donc :

  • Pour les praticiens exerçant en SELARL, opter pour la taxation forfaitaire de 30% qui devrait être instaurée par la nouvelle Loi de finances.
  • Pour ceux exerçant en BNC, opter pour la taxation forfaitaire de 31.50%.

Dans tous les cas, il n’y a pas besoin d’être un grand mathématicien pour le comprendre :

  • SELARL : 30% < 61%
  • BNC : 31.50% < 61%

Le rapport varie de 1 à 2.

Conclusion : il est grand temps d’anticiper vos stratégies fiscales afin d’être prêt pour 2018.

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